Basquiat - La Suite....

 

La classe d’Akpakpa

Mais l’aventure ne s’est pas arrêtée là. Grâce à la volonté et aux  efforts généreux de Gisèle Capo-Chichi et au mécénat actif de Tomaso Berruti de la SCIL Bénin, dés le démontage du mur, un troisième projet voyait le jour : utiliser les matériaux du mur pour construire une nouvelle classe à l’Ecole Publique Akpakpa-Marché.

Depuis la rentrée de l’année scolaire 2008, cette classe d’une école primaire publique peut accueillir jusqu’à 40 élèves. La Fondation Zinsou les accueille à l’occasion de ses expositions et ateliers gratuits tout au long de l’année et leur souhaite une pleine et entière réussite.


Participer

Afin de mettre en place autant de projets de ce type que possible, la Fondation Zinsou s’appuie sur le mécénat et les participations de chacun d’entre nous. Si vous souhaitez vous investir à ses côtés contactez la Fondation

par téléphone: (00229) 21 31 20 51

par mail: secretariat@fondationzinsounews.org

  1. L’exposition « Basquiat in Cotonou »


En septembre 2007 la Fondation Zinsou a reçu un don exceptionnel de la part d’Enrico Navarra. Galériste d’envergure internationale, celui-ci a offert une exposition complète à la Fondation : « Basquiat in Cotonou ». Homme de culture et de talent, il a permis aux béninois de découvrir cet artiste haïtien tant influencé par ses racines africaines. Depuis le décès de Jean-Michel Basquiat, en 1988 , il s’agissait du premier retour de ses œuvres en Afrique. Aucun pays du continent n’avait eu, jusqu’alors, l’occasion de présenter un tel nombre de ses œuvres au public.

Le mur de graf

C’est aussi grâce à Enrico Navarra que la Fondation a pu transformer cette exposition en une véritable opportunité pour son public de se confronter à l’artiste au plus près.

En effet, la Place Lénine à Cotonou, de septembre à décembre 2007, a été le théâtre d’une effervescence créative inédite. Petits et grands, amateurs et artistes ont pu participer librement au « mur de graf », une œuvre collective de plus de 50 mètres. Au fil des jours, celle-ci a grandi et s’est développée comme une manifestation éphémère mais bien réelle de la passion pour l’art qui peut grandir en chacun de nous.